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• 13 décembre 2013

Des groupes de professionnel-le-s et d’habitant-e-s des territoires de Bordeaux-Nord, Ambarès-Lagrave, Castillon-La-Bataille… se sont réunis samedi 07 décembre 2013 pour un projet commun.

La matinée commença par une visite guidée de Sainte-Foye-La-Grande par l’Office de Tourisme. Un groupe se détacha pour animer un « porteur de paroles » sur le marché de Ste-Foye.

Le repas du midi fut l’occasion de se rencontrer et d’échanger dans un temps calme et convivial. Puis, direction Castillon où l’évènement va commencer…

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Article Sud Ouest du 13/12/2013 

Leur ville idéale

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Pour la deuxième année consécutive, Arrpej-Cygnes de Vie a été au cœur d’une action d’origine contrôlée (A0C), samedi 7 décembre dans ses locaux de Castillon-la-Bataille.

Le collectif AOC en Aquitaine réunit près de 80 structures diverses, soucieuses de réinterroger les valeurs d’égalité en France. L’un des axes forts de 2013 tourne autour de la question des territoires publics et comment le citoyen peut en devenir acteur. 90 personnes ont assisté à cette rencontre dédiée à la ville idéale et animée par Chantal Crenn, anthropologue.

2Thierry Oblet, intervenant, a donné, à travers sa formation de sociologue, la vision d’une ville idéale, s’appuyant sur des traits d’histoire. « La ville peut donner des espoirs raisonnables, avec des règles d’urbanités pour se mouvoir au milieu des autres en liberté. Les métropoles doivent être soutenues par de petits centres vigoureux. Cela engage un nouveau regard sur les campagnes ».

Des expériences réussies

Jean-Philippe Lasfargues, co-directeur du Centre social et familial de Bordeaux Nord, a présenté le projet nommé Le Jardin de ta Sœur, qui vise à mettre en commun les énergies, les envies, les idées et les compétences, pour ainsi « fabriquer » l’espace public collectivement, avec ceux et celles qui le traversent, l’utilisent, le vivent. Un jardin qui se cultive et s’entretient à plusieurs, donc.

0Puis ce fut le tour des représentants de la nouvelle Association interculturelle de Castillon de prendre la parole pour présenter leurs objectifs, tout comme le Territoire ambarésien, avec Marianne Diop, responsable du Service développement urbain de la ville d’Ambarès-Lagrave.

Enfin, le collectif SDF du Grand parc de Bordeaux a évoqué le projet de salle des fêtes avant d’ouvrir sur un slam des jeunes de l’association 2HProd, restitution d’un atelier d’écriture sur le thème : ma ville idéale.1

L’après-midi s’est achevée avec le concert de Nova Swing autour d’un buffet offert par Laurent Iribarne, traiteur à Castillon-La-Bataille.

Sophie Bezanger

 

Sud Ouest : http://www.sudouest.fr/2013/12/13/leur-ville-ideale-1257956-2820.php

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• 5 novembre 2013

L’association Quai aux Livres milite depuis 1993 pour l’émergence d’une bibliothèque sur le quartier Bordeaux Nord. Ses membres fondateurs sont les établissements scolaires et les associations ou structures du quartier.

Lassée de provoquer systématiquement des entrevues avec les instances culturelles et les instances municipales, lassée des revirements de ces dernières voire de la récupération d’idées, l’association Quai aux livres souhaiterait voir germer une ultime idée.

Il s’agit d’une alternative concrète que nous souhaitons construire avec les habitant-e-s du quartier : l’émergence « d’un refuge à lire » sur l’un des espaces verts du quartier. Un lieu de rendez-vous ouvert à tou-te-s qui régulièrement ou occasionnellement serait animé de l’envie de lire…
Nous avons pensé au Bruit du Frigo afin de co-construire en ateliers ouverts aux habitant-e-s et structures, afin de co-construire ce « Refuge à Lire ».

Le Quai aux Livres vous propose un atelier participatif de réflexion avec Le Bruit du Frigo

autour de l’idée d’un kiosque à lire au Jardin de ta Sœur :

le mardi 12 novembre à 18h30

au Centre Social Bordeaux Nord (58, rue Joséphine – Bdx)

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A l’initiative du Quai aux Livres, un sondage a circulé sur le quartier au printemps 2009, relayé par les établissements scolaires, le Centre Social Bordeaux-Nord et l’Amicale Laïque Dupaty et déposé dans nos dépôts de Livres Nomades. Il apparaît que 89 % des sondés de moins de 18 ans souhaitent l’existence d’une bibliothèque sur le quartier, et 95 % pour les adultes. 85 % des sondé-e-s (toutes tranches d’âges confondues) fréquenteraient la médiathèque si elle existait. Les causes de non-fréquentation d’établissement documentaire apparaissent nettement : pas d’existence d’une bibliothèque de proximité, et un problème de mobilité.

Pour en savoir plus
Vous pouvez visualiser les animations passées et à venir sur le site www.keolivres.csbn.org
N’hésitez pas à nous rejoindre.

Contacts & Renseignements
05.56.39.46.72
quaiauxlivres@yahoo.fr

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• 30 avril 2012

Expérimenter des procédés afin d’impliquer les individus dans l’amélioration de leur cadre de vie, tel est le principe fondateur de cette association.

Le Collectif Etc est né à Strasbourg, en 2009. Constitué de 12 architectes et graphistes fraichement diplômés, il entame un tour de France à sa manière : « le détour de France ». Sur leurs vélos, ils visitent la France, vont de villes en villes, de rencontres en rencontres. Cette expérience singulière leur offre la possibilité de se rendre dans une quinzaine de villes françaises et d’impliquer différents acteurs dans la conception et l’aménagement de leur cadre de vie.

Interagir avec les « acteurs de la fabrication de la ville », inciter au débat et à l’échange, expérimenter et questionner les espaces publics à travers la construction de mobilier urbain et la mise en place d’ateliers (de construction, d’apprentissage, de réflexion…) représentent les axes majeurs des activités de ces jeunes architectes qui tendent à ouvrir leur domaine professionnel à de nouvelles pratiques.

« Le travail des professionnels de l’aménagement urbain reste éloigné de la réalité des usages », nous disent-ils sur leur site : Collectif Etc

L’objectif et l’intérêt de leur démarche se trouve surtout dans la méthode employée : une méthode de participation active et créative. Active, car la population est associée aux prises de décision et à l’action. Créative, car c’est elle qui imagine chaque projet. Le Collectif Etc part de vos envies et leur donne vie.  N’hésitez pas à vous arrêter un instant pour combiner vos idées et vos énergies, en leur compagnie.

La « fabrication citoyenne de la ville » n’est pas un apprentissage à sens unique. Victor, membre du collectif, raconte que Etc est intervenu dans un jardin public. N’ayant aucune formation dans le jardinage et les questions végétales, les membres du collectif avaient « plus à apprendre des habitants que l’inverse ». Ils ont fait ensemble, associant envies et génies, idées et techniques.

Leurs actions ne se limitent donc pas aux disciplines architecturales et urbaines, elles touchent également des questions sociales, culturelles, artistiques et politiques. Etc nous montre qu’un nouvel environnement est possible. Une touche d’optimisme qui rafraichit nos esprits.

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• 16 avril 2012

Expérimenter des procédés afin d’impliquer les individus dans l’amélioration de leur cadre de vie, tel est le principe fondateur de cette association. Le Collectif Etc est né à Strasbourg, en 2009, et est constitué de 12 architectes fraichement diplômés. « Le travail des professionnels de l’aménagement urbain reste éloigné de la réalité des usages », nous expliquent-ils sur leur site : Collectif Etc. L’objectif et l’intérêt de leur démarche se trouvent surtout dans la méthode employée : une méthode de participation active et créative. Active, car la population est associée aux prises de décision et à l’action. Créative, car c’est elle qui imagine chaque projet. Le Collectif Etc part de vos envies et leur donnent vie.

Lundi : appréhender les lieux

La semaine commence doucement.

Lundi matin, nous apercevons les archi’ au loin dans le Jardin de ta Sœur. Le thermos de café à la main, nous sommes allés à leur rencontre. En rond, autour d’un bon petit déjeuner, nous avons discuté et ils ont pu faire connaissance avec le jardin, son histoire, ses anecdotes, ses usages… Appréhender ainsi le lieu à investir, leur permet de proposer un projet approprié, proche des désirs et volontés des usagers du jardin.

Ils nous proposèrent de revenir demain avec une idée plus précise dont nous pourrions discuter.

Plus…

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• 18 mai 2011

Du 23 mai  au 3 juin 2011, le « Jardin de ta sœur » a été occupé quotidiennement et des activités nombreuses et variées ont été proposées aux habitant-e-s du quartier.

Atelier sculpture :

Le sculpteur ariégeois Olivier Ledouxa été présent sur le « Jardin de ta sœur » pendant quinze jours. Accompagné par deux jeunes stagiaires en formation de sculpteurs sur bois au lycée professionnel de Revel, il a aidé les habitants du quartier à réaliser collectivement une sculpture.

Ce banc public-transat-jeu de billes a été sculpté dans un tronc de cèdre venu du parc Rivière. Celui-ci, abîmé par la tempête de 2009, nous avait été octroyé par le département « parcs et jardins » de la municipalité de Bordeaux.
Plusieurs personnes et groupes ont pu participer, amenés et encadrés par différentes structures à cet atelier, dont des personnes encadrées et aidées par les compagnons bâtisseurs ou un groupe de polytraumatisés crâniens.
Ce principe d’atelier collectif et participatif a été plus que positif, amenant plus de deux cents personnes à découvrir la sculpture sur bois et à s’investir dans la création d’une œuvre d’art « utile » qui demeurera sur place, enracinant ainsi la mémoire de cette aventure collective sur le quartier.

Présents tous les jours sur le jardin, le sculpteur et ses stagiaires ont permis à des sculpteurs confirmés de pouvoir exprimer leur passion, à d’autres plus simplement curieux de découvrir le bois et les outils et à une foule d’enfants d’expérimenter une découverte pédagogique.

  

Concert de la compagnie Vieussens : 

La compagnie Vieussens fait une musique de bal populaire de gascogne et d’ailleurs. Danse et bonne humeur ont amené entre cent cinquante et deux cents personnes sur le « Jardin de ta sœur » le vendredi 3 juin.
Malgré la menace d’orages toute la soirée, le bal a pu se tenir dans de bonnes conditions entre pique-nique et farandole colorée.

Projection en plein air Cinésite du film « Le Concert » :

Après un petit pot d’honneur pour inaugurer la sculpture collective, un intermède avec la battucada du quartier, la projection a eu lieu, là aussi malgré un ciel menaçant, devant une grosse centaine de personnes.

En plus de la venue d’Olivier Ledoux et de l’atelier sculpture quotidien, plusieurs ateliers ont été réalisés :
–    un atelier « Nem » encadré par le comité de quartier
–    un atelier jeux avec la Ludothèque de quartier
–    un atelier jardinage avec l’association « jardins partagés »
–    la venue d’un apiculteur et de ruches de démonstration
–    un spectacle de l’école de cirque de Bacalan
–    une séance de lecture de texte pour adultes puis pour enfants.

La nourriture quotidienne du sculpteur, de ses stagiaires et des membres du collectif jardin de ta sœur présent-e-s sur le site a été assurée alternativement par le centre social Bordeaux Nord, l’atelier cuisine du centre social et le comité de quartier (merci à Georgette et Dominique !).

Un grand MERCI au pôle technique de la mairie, à Carat et l’Iddac pour le matériel fourni.
L’électricité a été tirée sur le terrain grâce au concours gracieux du musée de l’Art Cru.
Des toilettes sèches prêtées par le Centre Social ont été installées pour les quinze jours sur le site.

• 23 février 2009

Notre ambition est de proposer un jardin qui s’adresse potentiellement à l’ensemble de la population du quartier, et pas seulement au voisinage immédiat. Sa taille conséquente (par rapport à une square de proximité) et ses multiples possibilités d’usages (par rapport à un jardin de ville ordinaire) le destine à un public élargit.

Son aire d’influence est comprise entre le cours du Médoc, le cours Lucien Faure, les boulevards et les quais, ce qui représente un temps d’accès piéton au jardin d’environ 15 minutes depuis les points les plus éloignés. Ce territoire correspond approximativement à une population de 10000 habitants (sources INSEE).

Toutefois, nous pensons que le jardin, grâce à son concept singulier (originalité des aménagements, multiplicité des pratiques, programmations d’évènementiels culturels) sera connu bien au-delà des frontières du quartier et attirera ponctuellement une population issue d’un territoire plus vaste, d’échelle communale.

– Un pôle important dans le quartier

La création du jardin aura pour effet de modifier la géographie locale. Notre volonté est de faire du jardin un repère, un point central dans le quartier, une sorte de place de village.

– Des accès multiples

Le jardin doit fonctionner non seulement comme un lieu où l’on décide de se rendre mais aussi comme un lieu de passage dans les parcours quotidiens des gens, un nouvel itinéraire dans le quartier. Pour cela il doit être traversable et offrir plusieurs possibilités d’accès.

Actuellement il n’existe qu’un seul accès au terrain, depuis rue Dupaty. Il est donc fondamental de désenclaver le futur jardin et de l’ouvrir davantage sur le quartier. D’autres accès doivent êtres créés : un accès à la future rue transversale qui serait ouverte entre les rues Surson et Chantecrit dans le cadre d’un projet de construction de résidences et un accès direct depuis les quais en utilisant le passage existant (« chemin vert »).

L’ensemble de cette démarche est accompagnée par L’association Le bruit du Frigo (association composée d’architectes, urbanistes, plasticiens).

• 23 février 2009

– Viser au maximum l’autonomie énergétique du jardin en développant des sources d’énergie propres et renouvelables : éoliennes, panneaux solaires…

– Récupération des eaux de pluies et utilisation des éventuelles sources du terrain pour l’arrosage et l’alimentation des fontaines d’eau non potable.

– Bacs à compost (valorisation des matières résiduelles, engrais naturel).

– Eviter l’utilisation de pesticides chimiques.

Une réflexion est en cours en partenariat avec la ville de Bordeaux pour travailler sur le classement du jardin au  Label EVE (espace vert écologique)

• 23 février 2009

Le caractère de friche comme qualité

Actuellement, le terrain est en friche. C’est un vaste espace libre non aménagé.

Il serait souhaitable que le jardin conserve son caractère bucolique et champêtre pour la sensation de liberté et d’ailleurs qu’y s’en dégage, et qu’il conserve cet état de friche, où l’on se dit que les choses ne sont pas figées et que tout reste possible.

On pourrait imaginer une prairie plutôt qu’une pelouse, on pourrait garder les creux et les bosses du terrain, laisser l’herbe sauvage pousser à certains endroits…

Un mobilier créé spécialement pour le jardin

L’ensemble mobilier (bancs, tables, transats, abris, jeux d’enfants, sculptures, fontaine…) pourrait être imaginé et fabriqué par des artisans ou habitants du quartier, par des artistes invités ou par des jeunes dans le cadre d’ateliers pédagogiques. Chaque mobilier serait ainsi une œuvre unique.

• 23 février 2009

Pourquoi un jardin partagé ?

Le jardin que nous envisageons est différent d’un jardin de ville ordinaire, d’un parc ou d’un square de quartier.

Nous le qualifions de jardin partagé parce que son utilisation sera partagée entre ses différentes catégories d’usagers – les habitants (enfants, adolescents, familles, personnes âgées) et les acteurs du quartier (associations, écoles…) – et qu’il devra répondre à leurs attentes respectives.

C’est un espace pour tous et à usage multiple.

C’est un espace de croisement, de rencontre et d’échange.

C’est un espace vivant et en mouvement.

L’idée est qu’il puisse en partie être transformé au fil du temps et au gré des saisons, pour répondre à l’évolution des besoins et des envies des usagers (en particulier les associations et les écoles).

Quel type de jardin partagé ?

Notre projet de jardin partagé se décline en trois axes complémentaires :

1 – Un laboratoire de création et d’expérimentation

C’est la spécificité du projet, ce qui rendra le jardin atypique et singulier. Cet aspect concerne surtout les acteurs du quartier susceptibles d’investir le jardin pour y développer leurs projets en lien avec leurs publics (jeunes ou adultes).

Certains espaces du jardin devront être réservés à ces pratiques alternatives :

– Aménagement de petits jardins (potagers, jardins paysagers),

– Installations temporaires (par exemple une « plage de proximité » : piscine et petite dune de sable),

– Constructions éphémères (sculptures, cabanes, jeux…),

– Ateliers de création artistique, de manipulation et de bricolage,

– Zone d’expression libre (mur de graffitis)…

Pour les jeunes, le jardin deviendrait ainsi un espace pédagogique, un lieu d’apprentissage de la nature et de sensibilisation à l’environnement urbain.

L’idée d’un espace public extérieur comme laboratoire d’actions collectives, où des choses s’inventent et se testent n’est pas nouvelle. Elle correspond à une volonté affirmée par bon nombre d’acteurs du quartier et s’appuie sur des pratiques déjà menées et qui ont fait leurs preuves (tout particulièrement sur ce site). Le point d’orgue étant la journée publique du 5 juillet 2003 et l’inauguration du « jardin de ta soeur » (transformation temporaire de la friche en jardin et manifestations culturelles).

2 – Un espace évènementiel

Dans la continuité d’actions déjà menées sur ce terrain par les associations culturelles, le jardin devra permettre d’accueillir ponctuellement des manifestations publiques, culturelles et festives :

– représentation théâtrale,

– spectacle de cirque, de danse,

– projection cinéma en plein air,

– concerts, bals,

– terrain de jeux provisoire (jeux de piste, skate parc)…

Cela suppose de prévoir les aménagements et installations adéquats : espace libre pour installer un scène ou planter un chapiteau…, branchements électriques, dispositifs de sécurité…

3 – Un lieu quotidien de détente et de loisirs

Le jardin devra aussi fonctionner comme un jardin de proximité, à la fois calme, accueillant et confortable. Un endroit où l’on se rend volontiers en rentrant du travail pour se détendre. Un endroit où l’on décide de passer un après midi à bouquiner. Un endroit où l’on peut voir du monde et faire des rencontres. Un endroit où l’on amène ses enfants jouer après l’école…

Promenade, repos, course à pied, pique-nique, jeux, bronzette… Le jardin doit donner envie d’être pratiqué et offrir l’équipement et l’agrément nécessaire à son appropriation quotidienne : bancs, tables, transats, abris, jeux d’enfants, sculptures, plantations (arbres, arbres fruitiers, parterres fleuris), recoins, cheminements, sanitaires et point d’eau, fontaine, plan d’eau…

D’autres aménagements permanents, plus originaux, pourraient être imaginés :

– une agora (comme lieu de rencontres informelles et de spectacle),

– un kiosque couvert (comme les anciens kiosques à musique),

– des barbecues publics pour des pique-niques,

– des jeux pour les grands (un mur d’escalade, une roue de hamster géante, une tyrolienne, un tatami pour chahuter et se rouler par terre, pour les premiers pas…),

– un portique de bienvenue à l’entrée du jardin (comme dans les parcs d’attraction),

– des minis pistes de danse (avec possibilité de brancher des postes radio et écouter de la musique)…

• 23 février 2009

Depuis plusieurs années, certaines associations (le collectif Bordonor, le Centre Social Bordeaux Nord, Théâtre La boîte à jouer…) organisent des manifestations culturelles et festives sur le terrain en friche situé au 74 rue Dupaty. Le succès public de ces rendez-vous témoigne à la fois de l’attachement des gens vis-à-vis de cet espace et confirme leur l’intérêt pour des manifestations ponctuelles et d’ampleur sur ce site.

Ce terrain, appelé « friche Dupaty » où « jardin de ta sœur » (nom donné par les jeunes à ce terrain en 2003) constitue une opportunité foncière exceptionnelle dans le quartier, à même de répondre aux besoins des habitants et des acteurs locaux. Nous pensons que son potentiel spatial et paysager doit être mis au service d’un projet d’espace vert public, libre et ouvert à tous